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apiculture de la wilaya de Bouira

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apiculture de la wilaya de Bouira

Message par Admin le Dim 14 Aoû - 13:44

Cassab Aïn Laloui au service de l'apiculture



Créée en 2000 conformément au décret n°96/459 fixant les règles
applicables aux coopératives agricoles, la Cassab, ou coopérative
agricole de service spécialisée en apiculture de la wilaya de Bouira,
dont le siège est dans la commune de AÏn Laloui, 15 km à l’ouest de
Bouira, a pour objectifs l’approvisionnement en produits et en matériels
apicoles, la commercialisation, la transformation et le stockage des
produits apicoles, l’assistance des apiculteurs amateurs adhérents aux
différentes opérations apicoles avec des visites de ruches, le
nourrissage, l’essaimage artificiel, la récolte de miel et enfin la
vulgarisation.
Le siège de la Cassab à Aïn Laloui dispose d’infrastructures fort
variées lui permettant d’assurer la satisfaction des différentes
demandes en matière de produits apicoles et autres ruchers. Un atelier
de menuiserie d’une capacité de production de 10 000 ruches vides par
an, un atelier de montage de ruches et ses éléments, un autre de
gaufrage d’une capacité de traitement et de transformation de cire de
200 q par an, une mielerie équipée de tout le matériel d’extraction et
de maturation de miel d’une capacité de 10 tonnes par an, un atelier de
soudure pour la fabrication des accessoires tels que le socle, les
grilles à reines, les lève-cadres, un hangar de stockage des différents
produits apicoles, un bloc administratif de plusieurs bureaux mais aussi
une salle de réunions qui sert également de salle de cours pour la
formation des apiculteurs de la wilaya de Bouira et équipée de matériels
de projection et enfin, deux terrains d’une superficie totale de 3
hectares qui servent d’emplacements pour l’élevage des abeilles. Toutes
ces infrastructures, ajoutées aux potentialités naturelles que recèle la
wilaya de Bouira dont la diversité de la flore avec des essences
forestières s’étalant sur plus de 120 000 hectares et des espèces
arboricoles sur 20 000 hectares, les cultures maraîchères et les autres
espèces végétales, ainsi que la diversité climatique en allant du sud
avec un climat semiaride, vers le nord et la chaîne du Djurdjura et
Lakhdaria au climat plus humide, tous ces atouts font de la wilaya de
Bouira un lieu idéal pour le développement de l’apiculture. Cependant,
si ces atouts sont largement identifiés, la Cassab fait face à quelques
problèmes dont la concurrence déloyale des autres apiculteurs privés, le
manque d’un plan de charge régulier et enfin, le problème des impôts.
C’est là le constat fait par le directeur de la Cassab, Boussebaïne
Belaïd. Selon lui, actuellement, au niveau de la Cassab, il y a un stock
mort d’une valeur de 2 milliards de centimes. La Cassab, qui a un rôle
d’approvisionnement en ruches pour les particuliers mais aussi pour les
autres organismes tels que les forêts et les services agricoles,
prépare, dès la fin de l’hiver, des centaines de ruches vides en
attendant les commandes. Or, toutes ces ruches se font à partir du bois
acheté et d’une main-d’œuvre payée. C’est ce que le directeur qualifie
de stock mort puisque l’argent engagé n’est pas récupéré tant que les
commandes en ruches pleines ne sont pas faites, et surtout ne sont pas
recouvertes. D’ailleurs, pour les recouvrements, la Cassab paye les
frais de ces retards de payement. Celle-ci qui a une comptabilité
transparente et mensuelle se voit souvent imposée par les impôts sur la
base des facturations établies pour ces clients dont les commandes se
font le plus souvent dans le cadre du FNRDA ou le PER II. Or, ces deux
dispositifs tardent à verser l’argent pour les clients et la Cassab ne
reçoit son dû qu’après ces versements qui durent plusieurs mois. Mais
les impôts se basent dans leurs calculs sur les factures établies par la
Cassab et ne prend pas en compte que ces factures soient recouvertes ou
non. Cette situation fait que la Cassab soit souvent redevable auprès
des impôts. M. Boussebaïne qui évoque ce dilemme nous montre un exemple
concret de cette situation embarrassante. Récemment, les services des
forêts, dans le cadre du plan PER II, ont lancé un avis d’appel pour
l’achat de plus de 4 000 ruches pleines. La Cassab qui a cette capacité
de satisfaire toute cette demande s’est retrouvée devant le problème de
la Cnas et des impôts puisqu’elle leur est redevable, alors que ses
autres concurrents, des particuliers qui font le plus souvent dans
l’informel, sont à jour avec les impôts et se voient favorisés. Aussi,
pour le cas de cet avis d’appel, M. Boussbaïne qui avait soumissionné
pour près de 2 000 ruches, s’est vu attribué cette quantité mais sous
condition de présenter les documents nécessaires auprès des impôts.
Celui-ci a difficilement réussi à convaincre les responsables des impôts
de lui établir un échéancier et de lui délivrer les documents
nécessaires pour avoir le contrat de fourniture des 2 000 ruches. C’est
dire combien les lois sont tordues dans notre pays. Cela étant,
rappelons que la Cassab qui a une autre mission de récolte du miel
auprès des particuliers effectue avant chaque achat de marchandise des
tests physicochimiques sur des échantillons. Et ce n’est qu’après des
résultats concluants et répondant aux normes, à savoir un miel possédant
un taux d’humidité inférieur à 17�t un taux de saccharose inférieur à
1,5�qu’elle prend le produit.
Y. Y.
soir d'algerie




Relance de l’apiculture

EL MOUDJAHID
lundi 06 février 2006


La coopérative apicole de Aïn El-Aloui (Bouira) se veut, aux yeux de
nombreux apiculteurs de la région, une structure d’orientation et de
soutien vu son rôle important dans la relance de cette activité,
pourvoyeuse d’emplois et de ressources en milieu rural.
Plus de 1.000 apiculteurs, dont 150 adhérents à la coopérative, opèrent à
l’échelle de la wilaya, selon le directeur de cette coopérative qui
dispose d’un atelier de menuiserie d’une capacité de production de
10.000 ruches par an, avec des prévisions atteignant 15.000 unités, et
d’un atelier de transformation de la cire d’une capacité de 200 quintaux
par an.

Elle œuvre, en outre, à la relance progressive de son activité
originale, à savoir l’entretien de ses ruchers et la réhabilitation
d’autres déjà existants, notamment à Lakhdaria, connue pour sa diversité
en arbres fruitiers adaptés à ce genre d’activités, mais qui étaient à
l’abandon pour des raisons de sécurité durant la dernière décennie. La
coopérative apicole qui envisage, d’autre part, d’exploiter des ruchers à
M’Chedallah et Bordj-Akhriss, a été, rappelle-t-on, créée en 1977 avant
de faire l’objet, en 1990, d’une opération de restructuration, suite à
une circulaire interministérielle, à l’issue de laquelle, elle est
devenue en 2000, propriété de ses travailleurs.
Toutefois, elle est confrontée, selon son premier responsable, à un
problème de commercialisation de ses produits auprès des apiculteurs, en
raison "des retards de ces derniers dans le règlement de leurs dus".
L’autre contrainte citée par le gestionnaire de la coopérative réside
dans la "concurrence inquiétante" de cinq opérateurs privés de la même
wilaya, spécialisés dans la vente de matériels apicoles, et pour "les
facilités alléchantes" qu’ils accordent aux apiculteurs dans la
constitution de dossiers de demandes de soutien, contrairement à sa
structure qui obéït à des "considérations strictes et rigoureuses" dans
ses relations avec les apiculteurs.

Commentaires :
à part de beaux timbres pour philatelistes, je ne sais pas s'il y'a
beaucoup de ruches dans les environs de Lakhdaria ! notre region est
ideale pour ce genre d'activités en plein air, faut reconnaitre qu'en ce
moment, ce qui grouille le plus dans nos campagnes ce ne sont surement
pas les abeilles...
avant cette periode trouble, Feu Houari Boumedienne ( rahimouhou Allah
ala kouli hal ) quand il avait parlé pour une fois d'Apiculture, c'etait
pour insinuer sinon approuver qu'un ouvrier mette son doigt dans le pot
de miel de l'usine à gaz qu'etait la revolution agraire !!!


Admin
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Date d'inscription : 27/08/2010

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Re: apiculture de la wilaya de Bouira

Message par Admin le Dim 14 Aoû - 13:54

Admin a écrit:Cassab Aïn Laloui au service de l'apiculture



Créée en 2000 conformément au décret n°96/459 fixant les règles
applicables aux coopératives agricoles, la Cassab, ou coopérative
agricole de service spécialisée en apiculture de la wilaya de Bouira,
dont le siège est dans la commune de AÏn Laloui, 15 km à l’ouest de
Bouira, a pour objectifs l’approvisionnement en produits et en matériels
apicoles, la commercialisation, la transformation et le stockage des
produits apicoles, l’assistance des apiculteurs amateurs adhérents aux
différentes opérations apicoles avec des visites de ruches, le
nourrissage, l’essaimage artificiel, la récolte de miel et enfin la
vulgarisation.
Le siège de la Cassab à Aïn Laloui dispose d’infrastructures fort
variées lui permettant d’assurer la satisfaction des différentes
demandes en matière de produits apicoles et autres ruchers. Un atelier
de menuiserie d’une capacité de production de 10 000 ruches vides par
an, un atelier de montage de ruches et ses éléments, un autre de
gaufrage d’une capacité de traitement et de transformation de cire de
200 q par an, une mielerie équipée de tout le matériel d’extraction et
de maturation de miel d’une capacité de 10 tonnes par an, un atelier de
soudure pour la fabrication des accessoires tels que le socle, les
grilles à reines, les lève-cadres, un hangar de stockage des différents
produits apicoles, un bloc administratif de plusieurs bureaux mais aussi
une salle de réunions qui sert également de salle de cours pour la
formation des apiculteurs de la wilaya de Bouira et équipée de matériels
de projection et enfin, deux terrains d’une superficie totale de 3
hectares qui servent d’emplacements pour l’élevage des abeilles. Toutes
ces infrastructures, ajoutées aux potentialités naturelles que recèle la
wilaya de Bouira dont la diversité de la flore avec des essences
forestières s’étalant sur plus de 120 000 hectares et des espèces
arboricoles sur 20 000 hectares, les cultures maraîchères et les autres
espèces végétales, ainsi que la diversité climatique en allant du sud
avec un climat semiaride, vers le nord et la chaîne du Djurdjura et
Lakhdaria au climat plus humide, tous ces atouts font de la wilaya de
Bouira un lieu idéal pour le développement de l’apiculture. Cependant,
si ces atouts sont largement identifiés, la Cassab fait face à quelques
problèmes dont la concurrence déloyale des autres apiculteurs privés, le
manque d’un plan de charge régulier et enfin, le problème des impôts.
C’est là le constat fait par le directeur de la Cassab, Boussebaïne
Belaïd. Selon lui, actuellement, au niveau de la Cassab, il y a un stock
mort d’une valeur de 2 milliards de centimes. La Cassab, qui a un rôle
d’approvisionnement en ruches pour les particuliers mais aussi pour les
autres organismes tels que les forêts et les services agricoles,
prépare, dès la fin de l’hiver, des centaines de ruches vides en
attendant les commandes. Or, toutes ces ruches se font à partir du bois
acheté et d’une main-d’œuvre payée. C’est ce que le directeur qualifie
de stock mort puisque l’argent engagé n’est pas récupéré tant que les
commandes en ruches pleines ne sont pas faites, et surtout ne sont pas
recouvertes. D’ailleurs, pour les recouvrements, la Cassab paye les
frais de ces retards de payement. Celle-ci qui a une comptabilité
transparente et mensuelle se voit souvent imposée par les impôts sur la
base des facturations établies pour ces clients dont les commandes se
font le plus souvent dans le cadre du FNRDA ou le PER II. Or, ces deux
dispositifs tardent à verser l’argent pour les clients et la Cassab ne
reçoit son dû qu’après ces versements qui durent plusieurs mois. Mais
les impôts se basent dans leurs calculs sur les factures établies par la
Cassab et ne prend pas en compte que ces factures soient recouvertes ou
non. Cette situation fait que la Cassab soit souvent redevable auprès
des impôts. M. Boussebaïne qui évoque ce dilemme nous montre un exemple
concret de cette situation embarrassante. Récemment, les services des
forêts, dans le cadre du plan PER II, ont lancé un avis d’appel pour
l’achat de plus de 4 000 ruches pleines. La Cassab qui a cette capacité
de satisfaire toute cette demande s’est retrouvée devant le problème de
la Cnas et des impôts puisqu’elle leur est redevable, alors que ses
autres concurrents, des particuliers qui font le plus souvent dans
l’informel, sont à jour avec les impôts et se voient favorisés. Aussi,
pour le cas de cet avis d’appel, M. Boussbaïne qui avait soumissionné
pour près de 2 000 ruches, s’est vu attribué cette quantité mais sous
condition de présenter les documents nécessaires auprès des impôts.
Celui-ci a difficilement réussi à convaincre les responsables des impôts
de lui établir un échéancier et de lui délivrer les documents
nécessaires pour avoir le contrat de fourniture des 2 000 ruches. C’est
dire combien les lois sont tordues dans notre pays. Cela étant,
rappelons que la Cassab qui a une autre mission de récolte du miel
auprès des particuliers effectue avant chaque achat de marchandise des
tests physicochimiques sur des échantillons. Et ce n’est qu’après des
résultats concluants et répondant aux normes, à savoir un miel possédant
un taux d’humidité inférieur à 17�t un taux de saccharose inférieur à
1,5�qu’elle prend le produit.
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La coopérative apicole de Aïn El-Aloui (Bouira) se veut, aux yeux de
nombreux apiculteurs de la région, une structure d’orientation et de
soutien vu son rôle important dans la relance de cette activité,
pourvoyeuse d’emplois et de ressources en milieu rural.
Plus de 1.000 apiculteurs, dont 150 adhérents à la coopérative, opèrent à
l’échelle de la wilaya, selon le directeur de cette coopérative qui
dispose d’un atelier de menuiserie d’une capacité de production de
10.000 ruches par an, avec des prévisions atteignant 15.000 unités, et
d’un atelier de transformation de la cire d’une capacité de 200 quintaux
par an.

Elle œuvre, en outre, à la relance progressive de son activité
originale, à savoir l’entretien de ses ruchers et la réhabilitation
d’autres déjà existants, notamment à Lakhdaria, connue pour sa diversité
en arbres fruitiers adaptés à ce genre d’activités, mais qui étaient à
l’abandon pour des raisons de sécurité durant la dernière décennie. La
coopérative apicole qui envisage, d’autre part, d’exploiter des ruchers à
M’Chedallah et Bordj-Akhriss, a été, rappelle-t-on, créée en 1977 avant
de faire l’objet, en 1990, d’une opération de restructuration, suite à
une circulaire interministérielle, à l’issue de laquelle, elle est
devenue en 2000, propriété de ses travailleurs.
Toutefois, elle est confrontée, selon son premier responsable, à un
problème de commercialisation de ses produits auprès des apiculteurs, en
raison "des retards de ces derniers dans le règlement de leurs dus".
L’autre contrainte citée par le gestionnaire de la coopérative réside
dans la "concurrence inquiétante" de cinq opérateurs privés de la même
wilaya, spécialisés dans la vente de matériels apicoles, et pour "les
facilités alléchantes" qu’ils accordent aux apiculteurs dans la
constitution de dossiers de demandes de soutien, contrairement à sa
structure qui obéït à des "considérations strictes et rigoureuses" dans
ses relations avec les apiculteurs.

Commentaires :
à part de beaux timbres pour philatelistes, je ne sais pas s'il y'a
beaucoup de ruches dans les environs de Lakhdaria ! notre region est
ideale pour ce genre d'activités en plein air, faut reconnaitre qu'en ce
moment, ce qui grouille le plus dans nos campagnes ce ne sont surement
pas les abeilles...
avant cette periode trouble, Feu Houari Boumedienne ( rahimouhou Allah
ala kouli hal ) quand il avait parlé pour une fois d'Apiculture, c'etait
pour insinuer sinon approuver qu'un ouvrier mette son doigt dans le pot
de miel de l'usine à gaz qu'etait la revolution agraire !!!




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