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Description et observation de quelques arbres à caractères mellifère et paysager

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Description et observation de quelques arbres à caractères mellifère et paysager

Message par Admin le Sam 13 Aoû - 18:11

Description et observation de quelques arbres à caractères mellifère et paysager

par
Michèle LAGACHERIE & Bernard CABANNES


avec l'aimable autorisation de la
revue
Abeilles et Fleurs





L'objectif
de notre travail n’était pas de dresser une liste complète des diverses
essences adaptées à la région du Languedoc-Roussillon, mais de tester
sur plusieurs sites expérimentaux celles retenues. Pour la majorité
d’entre elles, elles sont utilisables sur l’ensemble de la France, sauf
indications contraires.

Bien qu’ils se consacrent principalement aux espèces herbacées ou
arbustives, les ouvrages généraux sur la flore mellifère nous ont permis
de dresser une première liste d’arbres intéressants. Pour compléter
cette première liste, nous avons également consulté les principales
revues apicoles et nous avons questionné les apiculteurs au cours de nos
diverses rencontres.

Plusieurs critères ont permis de retenir une cinquantaine
d’espèces que nous avons effectivement introduites sur de nombreuses
parcelles :

















Les possibilités d’adaptation
connues ou supposées de l’espèce aux conditions climatiques régionales,
qui sont extrêmement variées, depuis les plaines littorales chaudes aux
ambiances montagnardes ou océaniques.
L’importance de l’intérêt paysager, mellifère ou cynégétique espéré (avec une certaine subjectivité sans doute).
La possibilité d’une production de bois de haute valeur ou tout au moins original.
Enfin un élément incontournable, la possibilité effective de se procurer ces diverses espèces !
Beaucoup d’espèces exotiques ne se trouvent pas en pépinière de
façon courante. Nous avons alors essayé de nous procurer les graines,
pas toujours disponibles chez les sociétés Versepuy (disparue depuis) ou
Vilmorin. L’essai d’importation à partir des marchands grainiers
américains nous a permis d’obtenir quelques espèces originales, mais
certaines n’ont jamais germé (par exemple l’oxydendron, les pistachiers,
divers arbousiers, etc.). Les essences retenues pour nos plantations
sont presque toutes disponibles en pépinière et en jeunes plants.

De nombreux ouvrages existent sur les espèces couramment employées
par les forestiers ; pour celles-là, nous développons uniquement les
caractères intéressants pour les types de plantations proposés
(paysager, mellifère, cynégétique). Pour les espèces moins connues, nous
en donnons une description un peu plus détaillée, issue principalement
de la bibliographie consultée. Dans tous les cas, nous essayons
d’apporter nos propres observations, issues soit des premières parcelles
mises en place à partir de 1991, soit de l’observation de quelques
arbres un peu plus âgés repérés dans la région (cas des évodias par
exemple) ; cependant, il faut rester très prudent sur les
recommandations à donner, nos observations étant récentes et effectuées
sur des arbres en général très jeunes.

Il s’agit d’un premier travail qui se veut évolutif : les
observations de comportement et d’adaptation des espèces sont à
poursuivre avec la croissance des arbres. Leur intérêt mellifère,
dépendant des conditions de stations, pourra être analysé sur de
nombreux sites. D’autres espèces sont intéressantes et mériteraient
d’être étudiées et surtout expérimentées. Nous espérons recevoir l’aide
de tous pour continuer les observations et nous indiquer la présence
d’arbres exceptionnels.

Les érables : une famille nombreuse avec des caractéristiques communes

Les érables, représentants presque uniques de la famille des
acéracées, comptent 124 espèces, de nombreuses sous-espèces, variétés et
cultivars. Dans la nature, cette famille s’agrandit de nombreux
hybrides qui compliquent la tâche des botanistes.

Qu’ils soient de grands arbres, des arbustes ou des plantes
naines, que leur feuillage soit vert, jaune ou rouge, que leur couvert
soit discret en sous-étage ou qu’ils trônent en sujets majestueux
isolés, il y a toujours un érable adapté à notre environnement. On les
trouve dans les jardins, les parcs, les haies, les espaces verts et les
forêts.

Malgré cette diversité, ils possèdent quelques caractères communs ;
ils sont tous à feuilles caduques, opposées, à nervuration palmée et
généralement de forme lobée. Les fruits secs ailés (samares), collés par
deux, sont caractéristiques.

A peu d’exceptions près, ils occupent les régions tempérées de
l’hémisphère nord. Depuis l’Antiquité, ils accompagnent l’histoire des
hommes. L’imposante silhouette du sycomore a suscité la vénération des
anciens, leurs feuilles ont fourni le motif de drapeaux, d’armoiries ou
de timbres. C’est une feuille rouge d’érable à sucre qui orne le centre
du drapeau canadien. La poésie et l’art pictural, au Japon, font une
large place à ces espèces, qui sont maintenant fréquemment cultivées en
bonsaï.

De nombreuses espèces exotiques sont introduites dans les parcs et
espaces verts, comme l’érable négundo, fréquent sur nos avenues. En
plus des cinq espèces qui se rencontrent de façon spontanée en France,
nous limiterons nos descriptions à l’érable argenté et à l’érable rouge,
qui sont des composantes incontournables du phénomène de « l’été indien
» en Amérique du Nord par leurs couleurs automnales éclatantes. Pour
les amateurs, de nombreux livres spécialisés traitent de l’ensemble des
espèces du genre.

Tous les érables se régénèrent naturellement, au risque de devenir envahissants pour certains.

Leur plantation ne pose pas de problème, et peut se faire avec des
plants à racines nues, de un an ou de deux ans repiqués. Il est
impératif de ne pas enterrer le collet, ils y sont très sensibles. Ils
sont appréciés du grand gibier, et il est nécessaire de les protéger en
cas de présence de chevreuils ou de cerfs.

De nombreuses raisons d’être amoureux des érables !

Les érables sont fascinants pendant toutes les périodes de
l’année : en fin d’hiver, ils s’ornent de fleurs jaunes ou rouges
apparaissant parfois avant les feuilles ; en été, ils déploient leur
majestueuse frondaison aux feuilles de dimensions et de formes variées
et ils explosent en symphonies de couleurs à l’automne. L’hiver est le
moment où certaines espèces présentent
leur remarquable écorce.

Leurs qualités paysagères suffiraient, à elles seules, à justifier
l’emploi des érables, mais ce sont aussi des arbres utilitaires et
alimentaires.

Les érables sont des arbres forestiers qui produisent un bois
apprécié, notamment l’érable plane et l’érable sycomore. Leur bois est
clair, presque blanc à légèrement brun, satiné, finement maillé, à grain
fin et homogène qui donne un beau poli. S’il a de bonnes
caractéristiques mécaniques et se travaille bien, en revanche, il est
peu durable. Assez dense et dur (plus léger et tendre pour les érables
rouge et argenté), il est apprécié en ébénisterie, sous forme de bois
massif ou de placages figurés, ondés ou mouchetés, provoqués par des
fibres sinueuses. Les sujets ondés sont très recherchés (sycomore et
plane), utilisés en décoration et en lutherie (violon, violoncelle,
guitare, etc.).

Leur sève contient du sucre. Le plus productif est l’Acer
saccharum (érable à sucre), exploité au Canada pour produire le sirop
d’érable. Sonacclimatation, souvent essayée, est difficile en France.

Les fleurs, extrêmement mellifères, produisent un miel clair de
goût très fin. Ils produisent également du miellat. Tous les érables
sont mellifères, mais à des degrés différents et pas toujours bien
distingués dans la littérature spécialisée. L’érable champêtre semble le
plus productif, avec des chiffres cités de 1 100 kg de miel à l’ha. Les
érables fleurissent dès le jeune âge (à partir de trois ou quatre ans
dans nos parcelles), et sont capables de rapidement produire du nectar.

Les érables en forêt, s’ils sont en sous-étage, ne fleurissent pas
et ne produisent donc pas de nectar. Il faut leur donner de l’espace et
de la lumière ; s’ils supportent un peu d’ombre durant les premières
années, ils ont besoin de la pleine lumière pour bien se développer. Les
apiculteurs doivent absolument penser à les utiliser, et inciter les
forestiers à leur faire une meilleure place dans leurs projets de
boisement.

Il est rare d’effectuer des plantations de grande surface avec ces
espèces, bien que l’érable sycomore et l’érable plane soient éligibles
aux aides à l’investissement forestier de production. Il est toujours
possible de prévoir un ou plusieurs bouquets avec les autres espèces,
pouvant aller jusqu’à un hectare, dans un boisement classique.

Les principales espèces

Acer pseudoplatanus, érable sycomore, faux
platane C’est le plus grand des érables, il peut atteindre 35 m de
hauteur. Sa cime large fournit un couvert dense. Exigeant, il préfère
les sols neutres (pH 4,5 à 7,5) et frais et craint aussi bien l’excès de
sécheresse que d’humidité. Habituellement montagnard, il descend à
basse altitude si les stations restent fraîches ; nous avons de bons
résultats sur terres agricoles en plaine. Il redoute les sols compacts
et asphyxiants. Son bois clair, très apprécié, est le plus courant sur
le marché. Des essais de sélection de clones des arbres ondés, très
recherchés en lutherie, sont en cours. Sa croissance rapide en fait une
excellente essence de boisement. Sa couleur d’automne jaune soutenue
marque le paysage. Il est également intéressant dans les parcs par son
grand développement et son port majestueux.

Acer platanoïdes, érable plane, érable de Norvège De
taille un peu plus faible que le sycomore, il peut tout de même
atteindre 30 m. Bien que montagnard, il monte moins haut en altitude que
celui-ci et descend dans l’étage collinéen, où il supporte un peu mieux
la sécheresse. Il réclame des sols frais, bien aérés, et redoute
l’acidité trop marquée ou l’hydromorphie. Il affectionne les sols à pH
neutre, mais s’adapte aux sols très alcalins. Sa croissance est assez
rapide (inférieure au sycomore toutefois). Ses potentialités de
production de miel restent modérées (100 à 200 kg par ha) pour certains
auteurs, mais nous avons pu constater qu’il est très visité par les
abeilles, même en concurrence avec le colza. Ses fleurs, de teinte vive
jaune verdâtre, disposées en corymbe, apparaissent avant les feuilles.
Il prend une couleur jaune intense, parfois mêlée de rouge, à l’automne.

Acer opalus, érable à feuille d’obier, érable duret,
érable d’Italie C’est un petit arbre de 10 à 15 m de hauteur,
exceptionnellement 20 m dans de bonnes conditions. Son houppier est
ample et diffus. Il affectionne les basses et moyennes montagnes
méridionales. Il apprécie la douceur, résiste à la chaleur et à une
certaine sécheresse, mais il peut également monter en montagne à la
rencontre des sapins. Contrairement aux deux espèces précédentes, il ne
supporte pas le couvert. Il s’accommode de tous les sols, acides et
calcaires. La couleur changeante de son feuillage à l’automne peut
passer du jaune paille, au jaune orangé et au rouge superbe.

Acer campestre, érable champêtre Généralement de
taille limitée à 10 à 15 m, il peut former un arbre de 20 m sur un bon
sol. Sa cime est arrondie et dense, du fait d’une forte ramification.
Quoique disséminé, il est fréquent dans les taillis des plaines et
collines. Tous les auteurs le disent rare en région méditerranéenne,
mais nos observations à ce jour fournissent beaucoup d’espoir pour cette
essence en plaine méditerranéenne. Il nécessite des sols à pH basique à
neutre et riches en azote. Les auteurs lui attribuent une croissance
peu rapide, mais il fait partie des espèces démarrant le plus
vigoureusement dans nos plantations expérimentales. Si sa floraison
printanière est discrète et sans intérêt paysager, ses couleurs
d’automne d’un beau jaune d’or sont très intéressantes. Il est considéré
comme le meilleur producteur de nectar parmi les érables, et il
supporte la comparaison avec les tilleuls ou le robinier. Ses
importantes branchaisons latérales et sa bonne réaction à la taille en
font un excellent arbre pour les haies. C’est l’arbre rural par
excellence.

Acer monspessulanum, érable de Montpellier Souvent
sous forme d’arbuste à ramification dense, il peut devenir un arbre de
10 m de hauteur en bonnes conditions. Il est commun dans les collines et
basses montagnes méditerranéennes, mélangé aux chênes vert et
pubescent. Il est exigeant en chaleur mais supporte le froid
occasionnel. C’est une essence de pleine lumière et ne supporte pas
l’ombre ; il faut éviter de l’utiliser en accompagnement d’une autre
espèce qui pousse plus vite. Il aime les sols alcalins (pH basique à
neutre), riches en calcaire. Il supporte bien la sécheresse et les sols
superficiels, à condition qu’ils ne soient pas asphyxiant. Son
installation est jugée délicate et sa croissance lente, mais par
habitude on le réserve souvent aux conditions difficiles. Son
comportement sur sol plus favorable mériterait d’être mieux décrit. Il
est recommandé en pare-feu du fait de son couvert sombre et dense qui
élimine la végétation combustible en sous-étage. Sa floraison, de
couleur jaune verdâtre qui apparaît le plus souvent avant les feuilles,
est intéressante. Son feuillage rougissant à l’automne se détache du
chêne vert et de la couleur marron des feuilles marcessantes du chêne
pubescent.

Acer rubrum, érable rouge, érable de Virginie,
érable des marais Originaire d’Amérique du nord, c’est l’espèce qui a la
plus forte croissance dans nos parcelles expérimentales. C’est un grand
arbre qui peut atteindre 30 m de hauteur. Il aime les
terrains acides (pH 5 à 6,5) et réagit très mal au calcaire. Il
tolère les pentes sèches et pierreuses, mais ses dimensions sont alors
réduites. Ses fleurs rouge vif, en fascicules qui apparaissent avant les
feuilles, et ses couleurs d’automne rouge flamme, qui apparaissent tôt
en saison, en font un excellent arbre d’ornement. Son bois, bien que
plus léger et tendre
que les érables européens, est tout de même utilisé en menuiserie
intérieure. En Amérique, il est producteur de sucre.

Acer saccharinum, érable argenté Originaire du
centre et de l’est des Etats-Unis d’Amérique, il peut atteindre de
grandes dimensions. Les arbres isolés forment une couronne largement
étalée qui leur donnent une beauté pittoresque. Bien que tolérant les
sols modérément secs et les sols argileux lourds, il se développe bien
sur les sols humides et bien aérés. Il redoute le calcaire et préfère la
pleine lumière. Les fleurs, rose pâle à jaunâtre, apparaissent avant
les feuilles, mais gardent un caractère décoratif plus modeste que celui
de l’érable rouge. Les feuilles, de couleur blanc argent sur la face
inférieure, prennent une belle couleur jaune à l’automne. Avec
l’érable rouge, c’est l’espèce qui a la meilleure croissance initiale
dans nos plantations expérimentales, en position de piedmont et sur
terrains acides en zone méditerranéenne. Introduites en mélange, on peut
espérer reproduire sur place l’été indien ! Comme presque tous les
érables, ils se régénèrent facilement, et peuvent même devenir
envahissants aux yeux des écologistes. Sa sève est exploitée aux
Etats-Unis pour produire du sucre (il ne faut pas le confondre avec le
véritable érable à sucre, Acer saccharum).


Michèle LAGACHERIE
Bernard CABANNES




Bibliographie principale


  1. PIRC (H.) "Les érable"s, traduit de l’allemand, éditions Eugen-Ulmer, 1996
  2. LE HARDY DE BEAULIEU (A.) "Guide illustré des érables", éditions du
    8e, 1998




Voir aussi (des mêmes auteurs) :











Description et observation de quelques arbres à caractères mellifère et paysager
Les plantations mellifères



Pour en savoir plus...

« Reconquête d’espaces
agricoles abandonnés par
l’étude et la plantation d’arbres
et arbustes à intérêt mellifère,
ornemental et cynégétique » :
document consultable au CRPF
ou expédié moyennant une
participation aux frais de tirage
de 60 F (9,15 € ).







CRPF Languedoc-Roussillon
378, rue de la Galéra
Parc Euromédecine 1
F-34097 Montpellier cedex 5
France
Tél. +33(0)4 67 41 68 10
Fax : +33 (0)4 67 41 68 11
E-mail :
crpf.languedoc.roussillon@wanadoo.fr


Erables et chênes rouges s’associent bien à l’automne

Mise en valeur d’anciennes terrasses avec des érables planes


Erable en fleurs avant d’émettre les feuilles


Fleurs pendantes de l’érable sycomore


Fleurs de l’érable plane


Erable plane entouré de colza, et abondamment visité par les abeilles


Couleurs d’automne de l’érable à feuilles d’obier


Démarrage vigoureux de l’érable champêtre, accompagné par le cerisier noir (Prunus se-rotina)


Feuille à trois lobes de l’érable de Montpellier


Forme en boule de l’érable de Montpellier, se détachant devant le chêne pubescent


Jeune plant d’érable argenté

Clichés B. CABANNES, M.
LAGACHERIE & B. LECONTE

















A. campestre Erable champêtre
Petites, à 5 lobes
obtus, sinus profonds ;
face inférieure
légèrement pubescente.
Samares opposées en
ligne droite.
















A. Monspessulanum Erable de Montpellier
Petites, à 3 lobes
égaux, obtus, entiers,
arrondis. .
Samares à ailes
parallèles.
















A. opalus Erable à feuilles d’obier
Moyennes à 3 lobes
très obtus et sinus peu
profonds au sommet,
et 2 lobes peu marqués
à la base ; face
inférieure légèrement
pubescente.
Samares bossues à la
base, à ailes presque
parallèles.
















A. platanoïdes Erable plane
Grandes, à 5 lobes très
aigus, sinus arrondis,
pétiole à suc blanc
laiteux.
Samares aplaties, à
ailes formant un angle
aigu.
















A. pseudo-platanus Erable sycomore
Grandes, à 5 lobes peu
aigus, sinus très aigus.
Samares bossues
formant un angle
aigu.
















A. rubrum Erable rouge
5 lobes, de 10 cm de
long, échancrure
anguleuse entre les
lobes, nettement
pétiolées.
Samares à ailettes
rouge lumineux, en
angles aigus,
décoratives.
















A. saccharinum Erable argenté
5 lobes profondément
échancrés, 9 à 12 cm,
pétiolées. Revers gris
argenté..
S Samares à ailettes
rouge lumineux, en
angles aigus,
décoratives.





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