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Le pillage Un phénomène qui mérite attention

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Le pillage Un phénomène qui mérite attention

Message par Admin le Sam 13 Aoû - 15:25


Le pillage



Un phénomène qui mérite attention




Pendant les périodes de miellée, il n'y
a généralement pas de pillage, car les sources nectarifères sont diverses et
parfois abondantes. En conséquence, les ruches n'ont même pas besoin d'abeilles
gardiennes, ou pour le moins, leur nombre est restreint. Cependant tout change
lorsque la récolte fait défaut. Privée d'activité, quelques colonies n'hésitent
pas à voler les provisions des nucléis, des colonies faibles, malades ou peu
protégées.

Il existe deux types de pillage : le pillage latent et le pillage que l'on peut
qualifier de violent.



Pillage
latent : dans le premier cas, l'apiculteur ne s'aperçoit pas de grand-chose, car
les signes de ce pillage sont peu perceptibles. Une augmentation légère de
l'activité au trou de vol dans une colonie faible, provoquée par une entrée ou
une sortie d'abeilles pillardes, n'est pas évidente à apprécier. De même la
colonie pillée ne présente pas de réaction de défense le plus souvent parce
qu'elle n'est pas en état d'organiser sa propre défense. En fait il semble que
ces colonies acceptent ces abeilles étrangères qui volent leurs provisions mais
en faible quantité. Ce pillage peut se remarquer à l'automne par la présence
d'abeilles noires volant au hasard dans le rucher et ressemblant à celles
atteintes par le virus de la paralysie chronique (maladie noire).



Pillage
violent : là tout est beaucoup plus évident. Les abeilles pillardes ont une
activité frénétique et celles qui sont attaquées adoptent des comportements
actifs de défense. La bataille corps à corps que se livrent les abeilles est
violente. L'apiculteur doit adopter des mesures énergiques et de façon opportune
afin de minimiser les conséquences de cette anomalie bien souvent en relation
avec des erreurs de manipulation apicole :

Réduire les trous de vol des colonies pillées, des
colonies pillardes (en fait les entrées de toutes les colonies du rucher).
Cette intervention permet une meilleure défense de la colonie par diminution
de la surface d'entrée à garder.

Placer un obstacle (planchette de bois, monticule de
terre, pierreŠ) en travers de la planche de vol de la ruche pillée, de façon
à générer une action de dérangement pour les pillardes.


Fermer complètement durant au moins deux heures la ruche
pillée (en cas de nécessité) pour décourager les pillardes. Celles qui sont
prisonnières seront libérées après ce laps de temps et seront, espérons-le,
plus calmes. Avec le temps, les pillardes se décourageront et abandonneront.
Toutefois il faut faire attention à ce qu'elles ne prennent pas une autre
colonie pour cible.

L'eau peut aussi calmer ces effervescences anormales. Il
est possible d'asperger le trou de vol avec des jets d'eau. Les pillardes
pourraient alors abandonner leur action néfaste, dans la mesure où elles
arrivent alourdies et sont jetées par terre.

Une autre solution peut consister à fermer la colonie
pillée qui sera transhumée à plus de 3 km et laissée là 15 jours.



Cependant il est possible d'adopter des techniques qui
évitent le plus possible le pillage. Comme pour d'autres actions apicoles :
mieux vaut prévenir que guérir.


Ne pas conserver des colonies faibles ou orphelines. Avec
le temps elles s'affaiblissent de plus en plus et par conséquence seront
plus vulnérables.

Adapter l'ouverture de chaque colonie en fonction de sa
propre force.

Eviter de nourrir les colonies le jour et attendre le
soir quand les butineuses sont rentrées.

Limiter les interventions aux colonies et, si possible,
ne pas s'attarder lors des visites. Par exemple si l'on ne trouve pas la
reine au premier passage lors des visites réalisées par des journées peu
favorables au travail au rucher (temps froid, perturbéŠ), ne pas s'attarder,
fermer la ruche et continuer le jour suivant. De même laisser les cadres en
dehors de la ruche trop longtemps (outre le préjudiciable refroidissement du
couvain à certaines périodes) est une manipulation parfois risquée et
génératrice de pillage.

Ne pas laisser de matériel souillé de miel à portée des
abeilles. Il est dangereux de mettre des cadres de miel à nettoyer dans les
périodes où l'apport de nectar est limité.


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