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Souss Apiculture Rucher d’Inzerki : Le plus grand rucher collectif au monde. 4 000 ruches, 50 000 abeilles et 25 000 litres de miel

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Souss Apiculture Rucher d’Inzerki : Le plus grand rucher collectif au monde. 4 000 ruches, 50 000 abeilles et 25 000 litres de miel

Message par Admin le Mer 18 Jan - 22:44


Souss Apiculture Rucher d’Inzerki : Le plus grand rucher
collectif au monde. 4 000 ruches, 50 000 abeilles et 25 000 litres de
miel


Le plus ancien rucher collectif traditionnel au monde, s’appelle
Taddart d’Inzerki ou « Taddart ou Guerram ». IL est situé dans la
commune rurale d’Argana, à 80 km au nord d’Agadir. Selon les membres de
l’association Igounane Igounane-Inzerki, ONG nouvellement créée pour
sauvegarder cet important patrimoine apicole, le rucher se compose
aujourd’hui de 279 cases. La production est partagée par plusieurs
douars de la tribu et reste un héritage ancestral de valeur.





Le plus ancien rucher collectif traditionnel au monde, s’appelle Taddart
d’Inzerki ou « Taddart ou Guerram ». IL est situé dans la commune
rurale d’Argana, à 80 km au nord d’Agadir. Selon les membres de
l’association Igounane Igounane-Inzerki, ONG nouvellement créée pour
sauvegarder cet important patrimoine apicole, le rucher se compose
aujourd’hui de 279 cases. La production est partagée par plusieurs
douars de la tribu et reste un héritage ancestral de valeur.

Chaque
case peut contenir en moyenne 15 à 20 ruches traditionnelles, soit
environ 4.180 ruches. Si on considère que chaque ruche peut produire 6
litres de miel minimum. Le rendement annuel serait de 25.000 litres de
miel, à base de thym (Tazouknnit), le miel le plus prisé et le plus cher
également, avec pas moins de 500 Dh le litre. D’autres plantes
médicinales locales très variées entrent dans la fabrication du miel à
Inzerki ; d’où d’ailleurs, la renommée dans le Souss, de la qualité
exceptionnelle du miel qui reste très prisée à la fois pour des usages
médicinales et nutritives.


Le Rucher d’Inzerki, de
part sa longévité, par son emplacement, en pleine nature, dans un
milieu végétal particulier, comme par les techniques traditionnelles
utilisées pour extraire le miel, est un vrai patrimoine apicole qui
mérite des égards. Il s’agit en fait et clairement de mettre tous les
moyens nécessaires pour pérenniser à travers la réhabilitation de cette
structure, les techniques artisanales et ancestrales en la matière.


Il
s’agit, en fait, de préserver à travers ce rucher d’un autre temps, une
activité rurale unique en son genre au Maroc. Bref, un patrimoine parti
D’autant plus que cela est très productif et rapporte un gain
consistant aux populations locales avoisinantes. Un patrimoine qui doit donc être sauvegardé comme il se doit. Il est par ailleurs associé à un
autre patrimoine, qui est celui des « Agadirs » (les fameux greniers
collectifs du Souss). Ce patrimoine basé sur le collectivisme, issu
d’une pratique économique sociale, permettait aux habitants des villages
reculés dans des zones de montagne, difficilement accessibles, de
protéger leurs économies, leurs récoltes et mêmes les abeilles des
incursions des tribus voisines et de la convoitise des voleurs.









A
1000 mètres d’altitude, orienté sud pour un ensoleillement maximal, le
rucher d’Inzerki est intelligemment implanté et conçu. Bâti en pisé, le
rucher depuis sa construction a été transmis d’une génération à une
autre. Il a fonctionné en partie jusqu’aux crues violentes de 1990 et
1996. Ainsi, plusieurs compartiments se sont écroulés lors de ses
intempéries. Ce phénomène conjugué à des années sécheresse avaient
engendré la dégradation de la flore a causé la transhumance des
apiculteurs et de leurs colonies d’abeilles ailleurs, entraînant le
délaissement du rucher pendant des décennies.

Ces
dernières années, l’amélioration de la pluviométrie dans la région,
générant un fleurissement de la végétation, a poussé les apiculteurs à
envisager la réinstallation leurs ruches sur place. Le rucher
a
été restauré en 2006 avec le soutien de l’USAID dans le cadre du
développement du tourisme rural. Il avait fait déjà l’objet de
rénovation tout d’abord en 1980 avec l’aide d’une association française
et par la suite en 1996 avec le soutien de l’Unesco.


Notre confrère l’Economiste,
rapporte, dans un article de Malika Alami, que « jadis, l’activité des
abeilles sur les lieux engendrait un bruit énorme qui s’entendait à des
kilomètres», raconte un habitant de la localité. Normal, le rucher
pouvait contenir jusqu’à 4.000 ruches environ lors de son activité
maximale. Aussi si l’on considère que chaque ruche contenait 40.000 à
50.000 abeilles on atteint, incroyable mais vrai, une population totale
de plus de 150 millions d’abeilles qui travaillaient dans cet immense
rucher et son voisinage, ce qui devait provoquer un vrombissement
audible à plusieurs kilomètres.


Au
cœur des montagnes du Haut-Atlas, le plus ancien et le plus grand
rucher collectif au monde est un réel patrimoine dont la construction
remonte à 1850. Pour y arriver, après près d’une heure de trajet sur la
route nationale 8, il faut encore passer autant de temps sur une longue
et sinueuse piste poussiéreuse. Mais le site vaut le détour. Sur un
versant sud à une altitude moyenne de 980 mètres, une structure d’un
autre temps, trône au milieu de nulle part.



Aucune
habitation à proximité, du moins visible, des montagnes, des collines
et le silence au cœur d’une végétation diversifiée. Le choix de
l’emplacement n’est pas fortuit. Il aurait été déterminé par la présence
de nombreuses plantes mellifères comprenant particulièrement les
arganiers, les amandiers, les palmiers, les dattiers, la lavande et
diverses sortes de thym. Bref, un environnement exceptionnel naturel,
qui mérite amplement le détour agrémenté par un bon vert de thé
accompagné du miel et de l’amlou. Un délice pour tous.













Lundi 16 Janvier 2012



Mohamed Rial

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