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La génétique de l'abeille

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La génétique de l'abeille

Message par Admin le Mer 17 Aoû - 17:34

La génétique de l'abeille



L'abeille
mellifère (Apis mellifera) est un des rares insectes à faire l'objet
d'élevages en tant qu'animal de production. Cette espèce a une valeur
économique importante grâce aux produits de la ruche mais surtout par sa
contribution à la pollinisation des plantes cultivées. Dans certaines
régions, l’abeille est devenue le principal pollinisateur de la flore
sauvage du fait de son maintien par l’apiculture et contribue de façon
inestimable au maintien de la richesse et de la stabilité des
écosystèmes.

Le pouvoir d'adaptation de l'abeille domestique,
Apis mellifera, à des conditions écologiques très variées a favorisé la
mise en place d'une importante diversité biologique chez cette espèce.
Au sein de son aire native de répartition (Europe, Afrique,
Proche-Orient), cette espèce s'est diversifiée et différenciée en 24
sous-espèces ou races géographiques qui montrent des caractéristiques
écologiques et comportementales qui leur sont propres (Tableau 1 dans
l’Annexe), (Ruttner F.,1988), (Sheppard W.S., Arias M.C., Grech A.,
Meixner M.D.,1997). Les études biométriques (Ruttner F.,1988), (Ruttner
F.,1992) ont permis de classer ces sous espèces en quatre lignées
évolutives nommées M, C, A, et O. Ces lignées ont une répartition
géographique fortement structurée, et sont situées respectivement dans
les régions ouest-méditerranéenne, nord-méditerranéenne, en Afrique et
dans le Caucase.


La variabilité génétique de l'abeille
s'exprime à différents niveaux: sous-familles, colonies, ruchers,
populations, écotypes, sous-espèces et lignées évolutives. La population
occupe le niveau central de cette hiérarchie. Au niveau local, sa
structure génétique est essentiellement déterminée par des facteurs
biologiques (vie sociale, polyandrie…), mais à plus grande échelle, les
facteurs géographiques et historiques sont déterminants.


Les différentes castes d’abeilles
L'Apis
mellifera correspond à l'Abeille sociale utilisée par les apiculteurs
dans les ruches. Les abeilles se regroupent autour de la reine, dans
une population encore appelée colonie et dont la taille varie en
fonction des saisons, allant d'une dizaine de milliers d'individus lors
de l'hivernage, jusqu'à 50000 à 60000 individus en pleine saison (voir
exceptionnellement pour les colonies fortes à 100 000). Cette fourchette
large, est étroitement dépendant des ressources trophiques
(alimentaires) du milieu et de la vigueur de la colonie (âge de la
reine, race). Chaque colonie présente trois catégories différentes
d'abeilles : La reine, les ouvrières et le faux bourdon.

Le génome des abeilles
Après
la mouche de vinaigre, le moustique anophèle vecteur du paludisme et le
ver à soie, l’abeille est le quatrième insecte à avoir vu son génome
entier décrypté en mars 2006, (L. Sian Gramates, 2006) ce qui permet de
disposer du code génétique du premier animal – hormis l’être humain –
ayant développé une organisation sociale très structurée, c’est le
premier hyménoptère à avoir été séquencé.
La séquence d’ADN a été
analysée à partir des mâles produits par une seule reine obtenue aux
ruchers Bee Weaver au Texas et, depuis le début du projet, il a fallu
pas moins de 14 millions de lectures morceau par morceau pour
reconstituer les 236 millions de paires de base (Mpb) formant la
séquence quasi complète du génome d'Apis mellifera (16 chromosomes).
Ce
séquençage a mis en évidence l'importance de l'odora chez l'abeille :
163 gènes sont liés à l'odora (62 chez la drosophile) mais seulement 10
gènes sont liés au goût (68 chez la drosophile).
La surprise majeure
de ce séquençage a été de découvrir que les gènes d'Apis mellifera
impliqués dans la gestion des rythmes circadiens sont plus proche des
gènes des mammifères que de ceux des autres insectes. L'abeille aurait
dont une mesure du temps plus précise que les autres insectes. Ceci est
peut être à mettre en corrélation avec son sens de l'orientation basé
sur la position du soleil

Ségrégation des chromosomes au cours de la reproduction
Chez
l’abeille, les femelles (ouvrières et reines) sont diploïdes, ont 32
chromosomes, 16 venant de l’œuf de la reine et 16 provenant du
spermatozoïde d’un mâle. Les mâles proviennent d’œufs non fécondés ne
possèdent qu’un seul jeu de chromosomes (seulement 16 chromosomes), ils
sont donc haploïdes .
Suite à une réorganisation des chromosomes
lors de la division reproductive (méiose), chaque œuf est unique. Chaque
mâle issu d’un de ces œufs sera donc également différent. Les mâles
n’ont que 16 chromosomes et chaque spermatozoïde contient tous les gènes
du mâle. Cela signifie que les spermatozoïdes d’un même mâle sont tous
rigoureusement identiques, ce sont des clones. C’est différent de la
majorité des autres animaux et plantes chez qui chaque spermatozoïde est
généralement différent et unique, comme le sont les ovules des reines.




Abdelmjid



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